Le travail mis en lumière.

L’homme, comme beaucoup d’organismes vivants, a besoin de lumière pour fonctionner, pour mener à bien ses activités. Certes nous ne faisons pas de photosynthèse, mais la lumière a une réelle influence sur notre rythme de vie et nos comportements. L’homme est en fait « programmé », selon les périodes de la journée et leur luminosité, et ce, depuis sa naissance.

« Je fais là un métier terrible. C’était raisonnable autrefois. J’éteignais le matin et j’allumais le soir. J’avais le reste du jour pour me reposer, et le reste de la nuit pour dormir… » Une citation du « Petit Prince » qui pourrait symboliser les difficultés qu’impose le travail de nuit.

L’employé au cœur de l’équation.
Le travail de nuit (ou dans un endroit peu éclairé) devra être compensé par un éclairage artificiel. Pour ce faire, l’employeur devra installer des lumières adaptées, pour ainsi prétendre répondre aux normes. Car oui les conditions de travail ne sont pas un mythe, il convient de les respecter. Ainsi tous travailleurs (qu’il soit stagiaire ou sous Contrat à durée indéterminée) a le droit d’évoluer dans de bonnes conditions et celles-ci, lorsqu’elles sont optimisées, ont un impact positif sur le rendement.

« (Les entreprises) ont l’obligation de procurer à leurs employés des conditions de travail décentes et propices à un bien-être physique et mental, ainsi qu’à une meilleure productivité qui bénéficiera au final à l’entreprise. »

Sans l’ombre d’un doute.
Une surface qui ne serait pas conformément éclairée accroît les risques de dangers. Premièrement la possibilité d’accidents est augmentée, la pénombre rendant difficile l’exécution de la tâche demandée. L’homme mis à l’épreuve compensera naturellement en se mettant en hyper-vigilance. De ce fait, la moindre tâche lui sera irritante, le rendra littéralement malade, pire elle risquerait de le blesser. Une situation d’autant plus regrettable, sachant que le Code du travail émet des consignes claires pour éviter cela.

« Article R 4223-4 : « Dans les zones de travail, le niveau d’éclairement doit en outre être adapté à la nature et à la précision des travaux à exécuter. »

Les 5W au travail.
Tout endroit a ses particularités propres, il est donc nécessaire d’en tenir compte avant d’émettre un diagnostic. Premièrement s’agit-il d’un bureau, d’une usine ou d’un autre établissement ? Quelle est la nature exacte du travail ? Jouit-il d’une bonne exposition à la lumière naturelle ? Ensuite, il faut choisir son système d’éclairage (direct, semi-direct, indirect…), le type de lumière et son implantation… Toutes ces étapes respectées, les conditions de travail seront optimisées. Rappelons que le bien-être au travail est devenu un réel enjeu de société, rien n’est laissé au hasard !

Un sujet photosensible.
Le confort visuel oblige, il est souhaitable que l’ensemble soit homogène. C’est-à-dire que la luminosité devra être la même sur l’entièreté de la surface disponible. Pour les mêmes raisons, Il est important, voire essentiel, de prendre en compte l’éblouissement. Il est question par exemple de la réverbération de la lumière par les objets. La luminosité est un facteur à prendre au sérieux, son diagnostic a une réelle incidence sur la qualité du travail et sur l’employé. En ce sens, il doit se faire dans les règles de l’art. Par sa complexité évidente, il est nécessaire de faire appel à une personne ou un organisme compétent et agréé.

 

 

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