La France sous pression.

Chaque français consomme chaque année 48 boites de médicaments. C’est un marché de 26,8 milliards d’euros. En tête des ventes, le paracétamol, l’ibuprofène, la codéine[1]

 

Souvent, il suffirait de peu pour être heureux et épanoui. Si la France, réputée sur-médicamentée, améliorait sa qualité de vie, peut-être n’aurait-elle plus besoin de recourir à la prescription ? Un geste qui est presque systématique dans l’Hexagone – près de 90%  des consultations médicales débouchent sur une prescription[2]. Pensez- y ! Si nos villes étaient moins bruyantes, les citadins seraient peut-être moins victimes de stress ?

Un ennemi frivole.

Ces sons qui à force de nous accompagner du soir au matin finissent par nous saturer sur tous les plans. D’autant plus que cette toile de fond sonore ne prend jamais de vacances ! Car oui, un bruit qui est à priori sans défense peut devenir insupportable, en s’enracinant. L’émission sonore néfaste et perturbatrice n’a pas de profil-type : Elle peut être fort et de courte durée, il peut être doux, mais s’éterniser et vice-versa.

La pilule du bonheur.

Les bruits sont comme nous, ils ne sont pas tous constitués de la même façon, d’où la complexité du diagnostic et de son traitement. Etant tous différents, nous n’avons pas la même sensibilité, les mêmes fragilités. Un organisme mis à mal n’aura pas la même réaction. Celui-ci n’émettra pas les mêmes signaux d’avertissements, en cas de dangers imminents.

Une complexité qui rend absurde la généralisation du recours à la médication. Un mauvais diagnostic engendre une inefficacité du traitement.  Que peut faire le « Prozac » face à vos murs qui semblent si accessoires vous partageant allégrement les goûts musicaux et les scènes de ménage de votre voisinage ? Dans ce cas, la prescription médicale n’est qu’un substitut, ne faisant que vous aider à tolérer l’intolérable : un mal-être évident causé par une carence en insonorisation

À l’écoute de votre santé.

Nous vous parlions des dangers auxquels s’exposent votre corps, en étant confronté à une pollution sonore tenace. Cela a attisé votre curiosité et vous aimeriez en savoir plus ? Notre liste n’a pas prétention à être exhaustive, mais aura le mérite de vous informer un peu plus sur les réels dangers de cette pollution méconnue. Ce malaise se répercute sur vous et votre santé, il peut se manifester par du stress ou de l’anxiété. Au niveau de l’oreille, vous pouvez souffrir d’acouphène, hyperacousie, et ce, jusqu’à une perte de l’audition irréversible.

Une descente aux enfers.

Que la source soit nocturne ou pas, vous pouvez ne plus croiser Morphée. Et qui dit manque de sommeil, dit un domino de problèmes à la suite…Car l’homme a besoin de sommeil, d’un sommeil réparateur. En conséquence, le système immunitaire sera affaibli, vous mettant en premières lignes des maux qui court (grippe, rhume…) L’épuisement généralisé du corps et de l’esprit peut vous rendre plus irritable, moins concentré, etc. Cela peut vous rendre amorphe et vous plonger dans un réel état dépressif.

Les murs ont des oreilles.

Si vous devenez irritable, vous pourrez agir par impulsivité. Dans un état second, vous pourriez rendre visite à votre voisin mélomane. Bien que ses symphonies soient la matière première de cette émission sonore intrusive, elles n’ont peut-être pas tous les torts… Nous vous conseillons de prendre quelques minutes et de tâter le terrain, préalablement : Soyez prévoyant ! Rappelez-vous de l’expression commune: « les murs ont des oreilles », celle-ci prend tout son sens, lorsque les murs ne sont pas assez costauds, acoustiquement parlant.

Le silence est d’or.

Ce n’est pas à prendre à la légère ! Malgré votre bonne volonté, vous ne pouvez pas toujours tout relativiser ! Cette roulette russe émotionnelle et chronobiologique peut s’avérer lourde de conséquences… C’est sérieux ! N’attendez pas que les premiers signes de maladies cardiovasculaires, d’hypertension ou d’infarctus se manifeste pour chouchouter cette santé si précieuse. Faites-en sorte qu’elle demeure silencieuse: Le silence étant souvent un signe de bonne santé !

 

 

[1] https://www.francetvinfo.fr/sante/medicament/sante-les-francais-accros-aux-medicaments_1470961.html

[2] https://www.francetvinfo.fr/sante/medicament/sante-les-francais-accros-aux-medicaments_1470961.html

 

 


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