En septembre, Marseille sera encore plus lumineuse.


Du 24 au 26 septembre[1], Marseille accueillera
la 41e édition des Journées nationales de la lumière[2] de l’Association française de l’éclairage(AFE). Un rendez-vous attendu par les professionnels de l’éclairage qui s’y retrouvent volontiers tous les deux ans. Ces trois jours seront pour près de 500 participants de véritables moments d’échanges où ils aborderont volontiers leurs expériences, leurs connaissances mais aussi leurs appréhensions. « Des questionnements qu’illustrent parfaitement la Région PACA et ses quelques 800 000 points lumineux. »[3]

Cette année sera donc consacrée aux ; «: besoins en termes de vision pour la conduite, à l’éblouissement et à la modulation temporelle, aux  besoins en lumière des individus malvoyants et enfin à la question de la luminance. »[4]

Marseille se tourne vers l’avenir.

Il n’est pas étonnant que l’Eurométropole marseillaise ait été sélectionné pour être  le théâtre de cet événement. Il faut dire qu’à elle seule Marseille représente bien l’enjeu d’une meilleure gestion des ressources en énergies. Malgré son potentiel considérable, la cité phocéenne et sa région ont de véritables tares qu’il est plus qu’urgent de remédier. Prenons par exemple la vétusté de ses installations jouant un rôle dans la pollution lumineuse.

« Dans le domaine de l’éclairage public, le remplacement des lampes à vapeur de mercure restantes et la mise en conformité électrique des réseaux représentent un effort financier pour les collectivités qui est estimé à un milliard d’euros. »[5]

Quand l’éclairage opte pour le vert.

Mais Marseille n’est pas la seule sur le banc des accusés… C’est une véritable période de transition à l’échelle nationale, mais aussi européenne. Mais heureusement pour nous (et l’ensemble de la biodiversité), le changement se fait très vite et d’ici cinq ans, les collectivités devront investir pour répondre aux normes actuelles de l’éclairage.

« Dans les années à venir, les réglementations françaises et européennes vont obliger la maîtrise d’ouvrage publique et privée à investir plusieurs millions d’euros pour la mise en conformité de leur éclairage, bâtiments et réseaux. »[6]

Un challenge éblouissant.

Cette mise à jour générale impose une prise en charge et, par la même occasion, de nouvelles manières d’aborder la lumière. Les plus ingénieux se voient récompensés aux « Trophées de l’éclairage », une remise de prix intégrée à l’évènement. En seulement deux éditions, c’est près d’une centaine de maîtres d’ouvrage qui ont volontiers relevé le défi.

L’objectif 2018 : Une mention très bien.

Cette année, les candidats devront se pencher sur les trois thématiques suivantes : l’éclairage intérieur des bâtiments publics et privés, l’éclairage public( catégorie moins de 20 000 habitants et plus de 20 000 habitants) et sur la mise en valeur du patrimoine. Des sujets variés qui sauront inspirer ces experts et peut-être révolutionner leur domaine de prédilection pour permettre à l’Hexagone de briller davantage par sa technicité.

Un sujet toujours aussi captivant.

Bien que quarantenaire ce rendez-vous réussi à se renouveler,  en abordant par exemple de nouvelles thématiques jusque-là inexploitées, comme la responsabilité sociale de l’éclairage. La « journée bonus » quant à elle, sera l’occasion rêvée de se pencher sérieusement sur les impacts (économiques et sanitaires) d’une mauvaise lumière sur la vision humaine, et ce, à des âges différents. Ce rendez-vous attendu est plus que nécessaire, car il est vrai que la qualité lumineuse de l’environnement nous concerne tous !

« Alors que les métiers de l’éclairage se questionnent, les JNL2018 mettront en avant la valeur ajoutée et les compétences nécessaires de l’éclairage d’aujourd’hui. Les nouveaux fondamentaux et définitions occuperont une place prépondérante pendant ces trois journées, mises au point nécessaires pour répondre aux évolutions des métiers d’aujourd’hui et de demain. »[7]

 




[1] Le 26 est dite « Journée bonus »

[2] « Depuis 40 éditions, les Journées nationales de la lumière de l’AFE se sont imposées comme le seul rendez-vous capable de réunir les acteurs publics, privés et institutionnels de l’éclairage. »( https://www.afe-eclairage.fr/blogdelafe/nouvelles-approches-eclairage-et-ses-pratiques/)

[3] https://www.afe-eclairage.fr/blogdelafe/nouvelles-approches-eclairage-et-ses-pratiques/

[4] http://www.afe-eclairage.fr/blogdelafe/luminance-une-nouvelle-reference/

[5] Dossier de Presse JNL2018 AFE

[6] https://www.mediaterre.org/europe/exportactu,20180528122511.html

[7] https://www.afe-eclairage.fr/blogdelafe/nouvelles-approches-eclairage-et-ses-pratiques/

 

 

Crédit photo : Cyrille de Villele


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